Ouagadougou, 29 juillet 2026 – Le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, à travers la Direction générale de l’Environnement et du Cadre de vie (DGECV) et le Bureau national ozone (BNO), a lancé les travaux de la première session ordinaire de l’année 2026 du Comité national ozone (CNO).
Cette rencontre réunit les principaux acteurs concernés par la protection de la couche d’ozone afin d’évaluer les actions menées, d’examiner les défis actuels et de définir de nouvelles orientations pour accompagner les engagements internationaux du Burkina Faso en matière de protection de l’environnement.
Le secteur du froid, un enjeu stratégique
Le développement des technologies de refroidissement représente aujourd’hui un enjeu majeur aussi bien pour l’économie que pour la santé publique.
Selon le président de la session, ces technologies jouent un rôle essentiel dans la conservation des produits agricoles, alimentaires, pharmaceutiques, des vaccins ainsi que dans le fonctionnement de nombreux secteurs tels que l’industrie, le commerce, l’hôtellerie et les services..
« Aujourd’hui, le refroidissement est devenu un service essentiel au développement. Il joue un rôle majeur dans la conservation des produits agricoles, alimentaires, pharmaceutiques ainsi que des vaccins et contribue également au développement de plusieurs secteurs économiques. »
Boubacar ILBOUDO
Chargé de mission
Accélérer la transition vers des technologies plus durables
Pendant deux jours, les membres du Comité examineront les différents dossiers inscrits à l’ordre du jour afin de formuler des recommandations destinées à améliorer la coordination des interventions et à favoriser l’utilisation de technologies de refroidissement plus performantes et plus respectueuses de l’environnement.
Ces travaux s’inscrivent dans le respect des engagements pris par le Burkina Faso à travers le Protocole de Montréal et l’Amendement de Kigali, qui visent notamment à réduire progressivement l’utilisation des substances appauvrissant la couche d’ozone et des hydrofluorocarbures (HFC).
Une coopération renforcée au service de l’environnement
À travers cette session, le ministère réaffirme son engagement à promouvoir une gestion durable des substances appauvrissant la couche d’ozone tout en renforçant la coopération entre les administrations publiques, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers.
L’objectif est de consolider les acquis du Burkina Faso en matière de protection de l’environnement, tout en conciliant développement économique, santé publique et transition écologique.

Pourquoi c’est important
La protection de la couche d’ozone dépasse le cadre environnemental. Elle contribue à préserver la santé des populations, à soutenir les secteurs agricole, alimentaire et sanitaire, et à accompagner la transition du Burkina Faso vers des technologies plus propres. En renforçant son cadre réglementaire, le pays consolide également ses engagements internationaux tout en favorisant un développement durable.
Source: Direction de la Communication et des Relations Publiques (DCRP/MAERAH).
Article adapté et enrichi par la rédaction de VoirFaso.





