Koudougou, 14 octobre 2026. La Direction générale du Tourisme a organisé une formation sur la lutte contre le blanchiment de capitaux. La rencontre a également porté sur le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Elle a réuni des professionnels du tourisme autour de leurs obligations réglementaires.
Les professionnels du tourisme concernés par la formation
La session a rassemblé des responsables d’établissements d’hébergement, de restaurants et de loisirs. Des représentants d’agences de voyages et de tourisme ont également pris part aux échanges.
À l’ouverture, le camarade Ali GAMSORÉ représentait le directeur régional de la communication, de la culture, des arts et du tourisme de Nando. Il est chef du service de la planification, de la réglementation, des archives et de la documentation.
Cette rencontre visait à mieux faire connaître les règles applicables au secteur. Elle devait aussi aider les professionnels concernés à comprendre leurs responsabilités face aux risques financiers illicites.


Lutte contre le blanchiment de capitaux : les obligations à connaître
Les communications ont porté sur le cadre juridique et institutionnel de la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Ces trois domaines sont regroupés sous le sigle LBC/FT/FP.
Les participants ont découvert les obligations des professionnels assujettis. Ils ont également abordé les mécanismes de contrôle, les garanties prévues et les sanctions possibles en cas de manquement.
Par ailleurs, un volet pratique a porté sur le formulaire de déclaration de soupçon. Cet outil permet de signaler les opérations suspectes, selon les procédures en vigueur.
Deux responsables ont animé les communications. Il s’agit du camarade Kadré SAWADOGO, Directeur du développement de l’industrie touristique, et du camarade Domonvaraman DABIRE, Directeur de la réglementation, du contrôle et de la coopération.
Grâce à ces échanges, les professionnels ont pu mieux cerner les exigences réglementaires. Ils ont aussi été sensibilisés aux démarches à suivre face à une opération inhabituelle.
Le tourisme face aux exigences de vigilance financière
Les activités touristiques couvrent plusieurs domaines, dont l’hébergement, la restauration, les loisirs et les voyages. Toutefois, les obligations varient selon les catégories de professionnels et les textes applicables.
La formation a donc rappelé l’importance de la conformité. Les acteurs concernés doivent connaître leurs responsabilités et respecter les procédures prévues par la réglementation.
En pratique, cette vigilance suppose de savoir repérer les situations suspectes et de connaître les démarches de signalement. Cependant, la session de sensibilisation ne suffit pas, à elle seule, à mesurer les changements dans les pratiques professionnelles.

Une activité inscrite dans les JEPPC 2026
La rencontre de Koudougou s’inscrivait dans la deuxième phase des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) 2026.
À travers cette activité, la Direction générale du Tourisme a mis l’accent sur le respect des règles de lutte contre les flux financiers illicites. L’objectif était de renforcer la connaissance des obligations applicables aux professionnels concernés.
Pourquoi cette formation concerne-t-elle les acteurs du tourisme ?
Le tourisme fait vivre de nombreuses entreprises et contribue à l’activité économique. Or, les professionnels concernés doivent aussi respecter les règles de vigilance financière. Une meilleure connaissance de ces exigences peut les aider à prévenir les risques et à exercer leurs activités dans le respect de la loi.
La formation organisée à Koudougou constitue une étape de sensibilisation. La mise en pratique des connaissances acquises permettra d’en apprécier l’utilité sur le terrain.
Source : Direction générale du Tourisme – rédaction-voirfaso






